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Plaisir de lire

Plaisir de lire

Par MARIANNE SANDEVOIR, publié le jeudi 5 octobre 2017 10:29 - Mis à jour le vendredi 6 octobre 2017 10:39

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'actualité du monde des livres

 

  • Le Conseil permanent des écrivains (CPE), organise les Etats Généraux du Livre en deux temps. Le premier volet aura lieu...

    Le Conseil permanent des écrivains (CPE), organise les Etats Généraux du Livre en deux temps. Le premier volet aura lieu le 22 mai à la Maison de la Poésie à Paris et sera consacré aux réformes sociales et fiscales qui visent les auteurs et illustrateurs (hausse de la CSG, réforme de l'Agessa/Mda, réforme du système de retraite, réforme de la formation professionnelle continue, prélèvement de l'impôt à la source). Le deuxième volet des Etats Généraux du Livre se déroulera début 2019.


    La Marche des auteurs - Salon du Livre de Paris 2015
    manifestation au salon du livre de Paris, en 2015 - ActuaLitté, CC BY SA 2.0

     

    Dans une tribune publiée sur ActuaLitté, les différentes organisations d’auteurs appelaient à une mobilisation générale, en attendant la constitution des Etats Généraux du Livre. Et de souligner quelques évidences qu’il est bon de ne pas perdre de vue.


    « Nous, les auteurs de textes et d’images, sommes à l’origine de la vitalité et de la réussite de l’une des premières industries culturelles en France. [… m]ais nous redevenons quantité négligeable dès lors qu’il s’agit de questions économiques ou sociales. »
     

    Ces réformes sociales sont au cœur de la protestation, alors que de nouvelles mesures entreront en application à compter du 1er janvier 2019. Il s’agit de dossiers sociaux certes très techniques et spécifiques (compensation de la CSG, réforme du régime social des auteurs, réformes des régimes de retraite, circulaire sur les revenus artistiques, retenue à la source de l’impôt sur le revenu, réforme de la formation professionnelle), mais qui n’en pèseront pas moins sur la vie des créateurs. 
     

    Les auteurs en colère proposent des États généraux du Livre


    Il convient en effet de souligner que les auteurs ne sont pas rémunérés comme les autres actifs : ils ne perçoivent les revenus de la vente des livres qu’une fois par an, entre trois et six mois après que leur éditeur a arrêté les comptes. Un exemple parmi d’autres que les pouvoirs publics devront prendre en compte.
     

    #PayeTonAuteur : après la révolte contre Livre Paris,
    la plateforme solidaire

     

    Pour inciter le gouvernement à prendre en compte la nécessité d’un dialogue avec les organisations représentatives, et dans l’attente des Etats généraux qui interviendront le 22 mai, une pétition est mise en ligne

     

     



     
  • Livre Paris propose en 2018, pour la première fois, deux espaces dédiés aux littératures policières et Young Adult, sous...

    Livre Paris propose en 2018, pour la première fois, deux espaces dédiés aux littératures policières et Young Adult, sous toutes leurs formes. Si la première a toujours était une invitée régulière de la manifestation, deux espaces sont consacrés à la seconde : la scène Young Adult et la Bookroom qui, chacun à leur manière, répondront à la thématique de cette année, « les écrivains face au monde ». 

     


    Billet publié en partenariat avec Livre Paris

    statue
    ActuaLitté, CC BY SA 2.0

     

    Côté polar, c’est l’occasion de retrouver les grands noms du genre et de les entendre témoigner sur la manière dont ils regardent le monde d’aujourd’hui et anticipent celui de demain, avec de nombreux rendez-vous thématiques :

    • True detective, ou lorsque juges, avocats, détectives, hauts fonctionnaires et inspecteurs de police deviennent auteurs de polar… ; 

    • Avec True crime, genre étroitement apparenté au journalisme qui vise à dépeindre la réalité des crimes et des criminels, retrouvez quelques-uns des meilleurs auteurs actuels pour revenir sur les grandes affaires ayant défrayé les chroniques judiciaires, d’hier à aujourd’hui ;


    Ce genre littéraire « impur » donne voix, sous la forme de grands entretiens, à des écrivains qui empruntent les codes du polar, sans pour autant être catalogués dans ce genre. 


    Littératures policières, séries télé et cinéma : influences réciproques invite scénaristes, écrivains, mais aussi acteurs et réalisateurs à revenir sur ces allers et retours fructueux entre les littératures policières, le grand et le petit écran. Philippe Djian ou David Lagercrantz (Actes Sud) seront présents pour ce rendez-vous.


    Les grandes tendances du polar d’aujourd’hui sont également mises à l’honneur avec Actualités du Polar.


    Les rendez-vous de la BiLiPo, la Bibliothèque des Littératures Policières, reviennent sur quelques-unes des grandes légendes criminelles des siècles passés. Ainsi ce dimanche 18 mars entre 12 h et 13 h, Emmanuel Pierrat, avocat au Barreau de Paris et Jérôme Pierrat, journaliste spécialisé du crime organisé, présentent la Carte blanche à la BiLiPo. Ils remettront pour la première fois les pièces à conviction au centre des récits de grandes affaires criminelles, avec les Éditions de La Martinière.
     

    De même, ce lundi 19 mars entre 16 h et 17 h, une reconstitution d’une scène de crime sera organisée dans le salon. Ce procédé, parfois requis par le juge d’instruction en charge d’un dossier pour lever des doutes sur des questions techniques, sera ici activé in situ devant le public. Norbert Fleury et Joël Machecler, deux spécialistes, décrypteront ensuite le fonctionnement de ces nouvelles méthodes et technologies désormais employées par la police scientifique.
     

    Voir toute la programmation de la scène Polar

    Côté Young Adult, la programmation se décline en fonction des différents espaces consacrés. La Scène Young Adult accueille en effet des débats autour des genres principaux du Young Adult et des grandes questions d’actualité.

    Pour exemple, dimanche 18 mars à 11 h Le débat : Girl power regroupera des auteures reconnues Isabelle Rossignol (Talents Hauts), Manon Fargetton (Bragelonne), Cali Keys (Diva) pour discuter du statut de la femme dans leurs romans et plus généralement en littérature Young Adult. La rencontre sera animée par Pauline Grisoni, (Cosmopolitan).
     

    Avec Mythologies, les best-sellers du genre dévoilent leurs secrets et leur improbable filiation littéraire avec de grands textes classiques.

    On pourra aussi assister à des battles entre journalistes et blogueurs mettant en avant les nouveautés ; à 18 h 30, le Samedi 17 mars, la célèbre auteure de «Spring Girls» (Hugo), Anna Todd, répond aux questions de la booktubeuse Nine Gorman ainsi qu’au public et aux internautes. Une rencontre animée par Nine Gorman. 

    Enfin, des performances et des concerts littéraires clôturent chaque journée.
     

    Voir toute la programmation de la scène Young Adult

     

  • La Fnac Belgique annonce les noms des albums finalistes, en lice pour la cinquième édition du Prix de la BD Fnac que l'ense...

    La Fnac Belgique annonce les noms des albums finalistes, en lice pour la cinquième édition du Prix de la BD Fnac que l'enseigne opère également outre-Quiévrain. Il sera décerné le 17 avril prochain à l’Eden de Charleroi en présence des finalistes. 



     

     

    Après plusieurs semaines de vote du public sur le site Fnac.be, quatre titres se sont démarqués parmi les 30 bandes dessinées en compétition, présélectionnées par les libraires Fnac. Et les quatre titres retenus sont les suivants : 
     

    Alexandre David-Néel - Tome 2 - Campoy Fred / Mathieu Blanchot - Bamboo
    L'adoption - Zidrou / Arno Monin - Bamboo

    Le conflit israélo-palestinien - Grigorieff Vladimir / Abdel de Bruxelles - Le Lombard

    Shi - Tome 1 - Zidrou / José Homs - Dargaud

     

    Le lauréat bénéficiera de la mise en avant de son ouvrage dans l’ensemble des magasins Fnac et sur Fnac.be. Créé en 2013 sur le modèle du Prix de la BD Fnac en France, le Prix BD Fnac offre au public la possibilité de découvrir la bande dessinée dans toute sa diversité. L'enseigne organise en parallèle tout au long de l'année de nombreuses séances de dédicaces, partout en Belgique au sein de ses magasins. 

    Retrouver la liste des prix littéraires français et francophones. 
     

  • Ce vendredi 16 mars, Aslı Erdoğan a été décorée des insignes de Chevalier des Arts et des Lettres par Françoise Nyssen,...

    Ce vendredi 16 mars, Aslı Erdoğan a été décorée des insignes de Chevalier des Arts et des Lettres par Françoise Nyssen, ministre de la Culture. Si cette dernière salue la « femme de lettres et la femme de lutte », la romancière turque dédie sa médaille « à tous les écrivains emprisonnés»


    Aslı Erdoğan
    ActuaLitté, CC BY-SA 2.0

    « La vie est étrange » constate Françoise Nyssen. Si elle espérait un jour rendre hommage à Aslı Erdoğan, elle ne pensait pas le faire en tant que Ministre de la Culture mais au nom de sa maison d'édition française, Actes Sud.
     

    Aslı Erdoğan, « femme de lettres et la femme de lutte »


    Quoi qu'il en soit, avant de retracer son parcours, l'ancienne éditrice s'est déclarée « fière » de pouvoir décorer l'auteure, « virtuose des mots », « hors du commun » dont elle souligne la « sensibilité. » , insistant sur l'importance de l'oeuvre d'Aslı Erdoğan, qui fait acte tant de « résistance politique » que de « résistance artistique. »

    Françoise Nyssen a ainsi rappellé l'engagement constant d'Aslı Erdoğan, qui dénonce entre autres la torture et la violence, et qui a, dernier exemple en date, appelé récemment à la solidarité envers Ahmet AltanUne autre force de l'auteure, selon elle, est de pouvoir « rire du pire. »

    « En te décorant ce soir, la France reconnaît ton oeuvre et ton combat » indiquait la ministre de la Culture à l'auteure qui se tenait à ses côtés. Si Françoise Nyssen lui souhaite de pouvoir, un jour, retourner dans son pays, elle lui précise, avant de la décorer : « tu es ici chez toi. » 
     

    Une médaille dédiée aux écrivains emprisonnés


    Dans son discours de remerciement, Aslı Erdoğan charge son pays, dont le président enferme chaque jour écrivains et journalistes, et prend plaisir à « tuer tous ceux qui lui tiennent tête. » La Turquie « se coupe sa propre langue, détruit sa conscience. » 

    La romancière turque se dit aussi reconnaissance envers la France, dont elle aime la langue, cite les noms de Saint-Exupéry et Camus. Elle déclare ne plus avoir de mot pour remercier toute la solidarité dont ont fait montre écrivains et critiques français.

    Enfin, elle remercie Françoise Nyssen et Actes Sud, sa « première maison d'édition internationale. » Pour l'écrivaine, la liberté est un « miracle», avant de conclure en renouvelant sa confiance dans le pouvoir transformateur de l'art et des mots. 
     

    Une auteure symbole de l'oppression turque 

     

    Opposante au régime turc, Aslı Erdoğan est devenue un symbole de l'oppression qui règne dans son pays. Née en 1967 à Istanbul, elle écrit depuis l'âge de dix ans. Si elle étudie la physique nucléaire, elle continue d'écrire. Ses textes sont primés, et en 1994, elle commeence à publier ses ouvrages, tels La ville dont la cape est rouge ou Les oiseaux de bois, traduit en neuf langues.

     

    Sur l'ordre du président turc Recep Tayyip Erdogan, elle passe plusieurs mois en prison, suite au coup d’État de juillet 2016. Elle est remise en liberté sous contrôle judiciaire, après plus de quatre mois d'incarcération pour délit d'opinion. 

     

    Toujours en procès, accusée d'appartenir à une organisation terroriste, elle encourt une peine de prison à vie. Cela est dû notamment à ses chroniques dans le journal pro-kurde Özgür Gündem, que l'on retrouve dans le recueil Le silence même n’est plus à toi publié chez Actes Sud dans une traduction de Julien Lapeyre de Cabanes. Dernièrement, elle a reçu le Prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes 2018

    Aslı Erdoğan est au Salon du livre de Paris. Dimanche 18 mars, elle rencontrera à 14h sur la Grande Scène Kamel Daoud pour « L’Acte d’écrire : Le grand entretien », en partenariat avec l'Institut Français. 

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  • Rendez-vous était donné à 15 h tapantes sur la Grande Scène du salon Livre Paris. Et ils étaient nombreux à être venus...

    Rendez-vous était donné à 15 h tapantes sur la Grande Scène du salon Livre Paris. Et ils étaient nombreux à être venus se faire conter la lecture par Cécile et Bernard Pivot en personne. Lecteur professionnel et lectrice amatrice, père et fille côte à côte pour parler de leur livre à deux voix, mais pas à quatre mains, Lire!, paru il y a deux jours seulement aux éditions Flammarion.


    (ActuaLitté, CC BY SA 2.0)

    Attention à ne pas oublier ce point d’exclamation rouge qui claque sur la couverture, "point d’incitation" comme le précise Bernard Pivot. « La ponctuation, c’est comme des oiseaux qui volent au-dessus des mots, elle ajoute de la poésie sans quoi ce titre Lire ce serait bien trop banal ».

    Et cet ouvrage n’a rien de banal, le duo insiste, et, reprend Marie-Madeleine Rigopoulos qui anime le débat, si le roman est certes à deux voix, il n’a pas été rédigé à quatre mains. « On a mis sur le papier 20 titres de chapitre, un plan, puis il n’y a plus eu aucune concertation pendant six, sept mois à travailler chacun de notre côté » explique Cécile Pivot. Ils se sont retrouvés après, une fois les manuscrits finis, pour la mise en commun, l’édition, mais également la sélection des magnifiques illustrations qui enrichissent l’ouvrage.

    C’est le choix de Bernard Pivot, lecteur professionnel, d’écrire avec sa fille sur ce qu’est la lecture. « Les éditeurs m’ont souvent demandé de parler de mon expérience. Mais ce que j’ai à dire n’a pas d’intérêt pour le public » ajoute-t-il. On a bien du mal à le croire et pourtant, il explique qu’il ne lit que dans le but de préparer ses travaux là où sa fille a toujours lu pour l’amour des livres.

    « Je n’ai aucun mérite, je suis payé pour lire des livres et je les lis. Ma fille, elle, a du mérite. En dépit de sa profession, de sa vie de famille, de ses obligations, elle se dégage toujours du temps pour lire ». Et au père de montrer une grande fierté pour la folie de lecture de sa fille, c’est pour lui une chance de lui avoir transmis l’amour du livre.

    Parce que d’après Bernard, Cécile aurait dû détester les livres, ces ouvrages qui lui ont, enfant, volé son papa, plongé 10 à 12 heures par jours (week-ends compris!) dans des ouvrages qui ne cessaient d’arriver à la maison. « Mais par une sorte de miracle, au contraire, l’enfant révoltée qu’elle était s’est révoltée contre bien d’autres choses, mais pas contre les livres ».

    Et lire, c’est une affaire sérieuse pour les Pivot. Bernard Pivot se définit même comme un lecteur janséniste. Le confort dans la lecture, très peu pour lui. Et à Cécile de renchérir, « on ne lit pas au lit, ou dans un transat. Moi, parfois avec un verre de vin blanc, mais toi… » adresse-t-elle avec un sourire à son père. Et Mr Pivot confirme, pas de moelleux, pas de confort, pas de « trucs dans lesquels on s’enfonce ». Assis à une table, un stylo à la main et c’est tout, le plaisir de la lecture doit se suffire à lui même. Il faut être entièrement consacré à la lecture.

    Pas de table ou de stylo pour Cécile, mais de nombreuses anecdotes sur un désir de lire qui l’emporte parfois sur l’honnêteté. Sacrifice de lecteur oblige, elle a parfois inventé des déjeuners factices auprès des collègues, ou des heures sup’ imaginaires à ses enfants, pour s’installer une petite heure au café en tête à tête avec son livre.

    (ActuaLitté, CC BY SA 2.0)

    Et quand on leur demande ce qu’est un bon livre, ça se corse. Pour Bernard Pivot, un bon livre n’est pas forcément un livre qu’on aime, c’est un livre qui nous fait vivre des choses hors de nous mêmes. « Lire, c’est prendre des nouvelles des autres, c’est sortir de son carcan personnel. Lire c’est entrer dans le monde par d’autres portes, se frotter à d’autres choses ». Et toutes ces découvertes, ces possibilités d’imprégnation sont un luxe réservé aux lecteurs…

    Cécile, quant à elle, aime particulièrement les romans, peu importe leur langue d’origine, ce qui lui importe ce sont les émotions que les mots soulèvent. Le style a bien entendu son importance, le récit doit l’emporter ailleurs. Et surtout, « un bon roman doit me faire me poser des questions ».

    Hors du contenu, l’objet livre a pour Bernard Pivot quelque chose de spécial, après tout comme il le dit, ils s’ouvrent comme des boîtes de chocolats et se referment comme des boîtes à bijoux. Pour apprivoiser un livre, il ne suffit pas d’en décortiquer les pages, « il faut le prendre à deux mains, le caresser, l’ouvrir, humer son papier ».

    Car un Actes Sud n’a pas la même senteur qu’un Gallimard nous assure-t-il. Il ne serait pas surpris de voir des lecteurs choisir leurs ouvrages au nez autant qu’à la couverture. Et à Cécile d’ajouter, « apparemment, Lire! sentirait le crayon de couleur ! ».
     

    Quoi qu’il en soit, pour Bernard, une bibliothèque, « c’est une biographie écrite par les autres, les livres que vous possédez vous racontent. » C’est pour celaqu’il refuse d’ouvrir sa bibliothèque aux curieux de passage. Et quand des journalistes lui demandent de visiter ses étagères lors d’interview, il s’indigne, « Quel culot! » de vouloir le mettre à nu en déshabillant sa bibliothèque.

    Enfin, au duo d’assurer que nombreux sont les lecteurs engagés, car un enfant ou un adolescent qui délaisse aujourd’hui amis et smartphone pour un livre, aux yeux des Pivot, c’est le choix de l’héroïsme. Après tout, pour le patriarche : « La vrai France insoumise, ce n’est pas celle de Mélenchon, c’est celle des lecteurs, ceux qui refusent de se soumettre aux tentations modernes ». 

    Cécile Pivot et Bernard Pivot - Lire! - Editions Flammarion - 9782081416307 - 25€
     

Ressources

► Emission de France 3

Un Livre, un jour

 

 ► L'actualité littéraire :

Evene

 

► Les boloss des belles lettres ou la littérature autrement

Résumés d'oeuvres classiques et contemporaines, librement adaptées

 

 

 ► Un outil révolutionnaire

 

 

► Madame Bovary de Gustave Flaubert, raconté par Jean Rochefort